Huiles végétales : mon top 5 – Onde

 

 

 

Mes Huiles Végétales favorites

 

(par Onde)

 

                  Au niveau soin, je suis passé par à peu près tout. Le conventionnel de supermarché, celui de la parapharmacie, les produits asiatiques et le naturel. C’est ce dernier qui a mes faveurs depuis presque quatre ans maintenant et les produits phares de ces soins, ce sont les huiles. Pour être précises, ce sont les huiles végétales, c’est-à-dire un produit issue de la pression des graines et noyaux des fruits et légumes. Il y a donc une infinité d’huiles différentes et elles ont toutes leurs particularités. C’est d’ailleurs ce qui en fait un soin aussi extraordinaire, c’est qu’il y a en forcément qui vous conviennent, il faut juste les trouver.

J’en ai essayé quelques unes pour ma peau à tendance grasse et acnéique et j’en ai établie une sélection.

Voici donc mes huiles végétales préférées et leurs utilisations :

huiles-végétales.jpg

  • l’huile de jojoba

 

L’huile de jojoba (Simmondsia chinensis) est considéré comme une des huiles ayant une composition parmi les plus proche du sébum humain. Cela signifie qu’elle est parfaitement assimilé par la peau et le cuir chevelu, mais j’avoue n’avoir jamais testé pour ce dernier. De ce fait, l’huile de jojoba est particulièrement recommandé pour les peaux grasses, afin de les aider à réguler la production de sébum car elle est équilibrante donc elle est aussi conseillée pour les peaux sèches. Elle est aussi réparatrice, calmante et protectrice, ce qui est logique vu sa composition similaire au sébum. Elle lutte aussi contre les effets de l’âge et est régénérante. Concernant les cheveux, elle donne de la brillance et de la souplesse.

 

Comment utiliser l’huile de jojoba ?

L’huile de jojoba est multi-usage ! Elle peut s’employer aussi bien comme démaquillant (les huiles sont le must pour tout ce qui est maquillage waterproof!), comme sérum avant la crème, comme masque pour les pointes des cheveux, comme crème visage jour et nuit !

 

  • l’huile de coco

 

Parfois appelée beurre de coco, l’huile de coco (Cocos nucifera) est souvent trouvé dans le commerce sous forme solide et blanche . Cependant, si elle est pure, elle devient liquide dès que la température dépasse les 20°C ! cette huile change donc d’états (physique) en fonction de la température, mais cela n’altère en rien ses propriétés (normalement). Elle est très nourrissante et grasse au toucher. Elle est parfaite pour les peaux sèches à très sèches, mais aussi pour le corps. Elle renforce et fait briller les cheveux (appliquer en petite dose évidemment). Elle est purifiante, néanmoins aussi comodogéne, ce qui la rend déconseillé pour les peaux grasses à moins souhaiter des boutons et pores dilatés.

Comment utiliser l’huile de coco ?

Tout comme l’huile de jojoba, l’huile végétale de coco sert à tout ! Démaquillant, crème pour le visage (si la peau supporte) et le corps, masque pour les pointes, les usages sont légions ! (D’ailleurs, en passant, c’est pareil pour l’huile d’olive, si jamais il t’en manque, tu sais où chercher …)

 

  • l’huile de nigelle

 

L’huile de nigelle (Nigella sativa) se présente comme une huile légèrement dorée, assez grasse au toucher. Aussi parfois appelé cumin noir, cette huile est très purifiante et est donc parfaitement recommandée aux peaux à problèmes. Elle serait aussi protectrice et cicatrisante, ce qui en fait un soin complet pour les peaux lésées.

Cependant, attention ! Elle fait partie des très rares huiles végétales à contenir à l’état pur de l’huile essentielle, il faut donc faire très attention lorsqu’on l’utilise pour éviter les réactions. Il est conseillé d’en appliquer pure dans le creux du coude ou sous la mâchoire 24h avant pour réaliser un test d’allergie. Il faut absolument la diluer dans une huile végétale plus neutre (comme l’huile de jojoba) pour l’appliquer sur la peau et à petite dose. Au début, il vaut mieux espacer les poses : tous les trois jours, puis tous les deux jours, puis tout les jours (si souhaité).

Comment utiliser l’huile de nigelle ?

L’huile de nigelle est parfaite comme sérum huileux contre les imperfections et dans toutes les crèmes/huiles.

 

  • l’huile de chanvre

Non, je ne parle pas de la marijuana, c’est une variété cousine appelée Cannabis sativa, mais quand même ! (^^). L’huile de chanvre a des propriétés nutritives très importantes qui la rende adaptée pour les soins des peaux sèches, matures, irritées, déshydratées, fatiguées ainsi que pour les cheveux fragiles et cassants. Elle permet de lutter contre les radicaux libres, responsables du vieillissement cutanée, ce qui en fait un soin anti-âge adéquat. Elle est raffermissement, régénérante, elle protège de la déshydratation D’après certains, elle permet de rendre les cheveux plus épais, il faudra que je teste ! Elle a un toucher très sec sur la peau et elle très vite absorbé par celle-ci (ce qui est top car alors il n’y a pas de sensation de gras sur la peau !).

 

Comment utiliser l’huile de chanvre ?

Vu ses propriétés, l’huile de chanvre est parfaite pour toutes les peaux sèches,  pour les gerçures, pour la brillance des cheveux et pour tout ce qui est soins anti-âge. Pour son emploie, c’est en ajout dans les crèmes ou utiliser en mélange avec d’autres huiles ou employée seule. Elle est de ce fait utilisable sur le visage, le corps et les cheveux.

 

  • l’huile de ricin

Aussi appelée or noir, les propriétés de l’huile de ricin (Ricinus communis) sont connues depuis l’Antiquité. elle accélère la pousse des cils, des poils (top pour les sourcils) et des cheveux. Elle fait partie des huiles les plus grasses au toucher, elle a d’ailleurs une texture un peu particulière, lourde, visqueuse et sa couleur est jaune/dorée. À ce qui paraît elle a des vertus très intéressantes pour la peau comme par exemples : cicatrisantes, anti-oxydante, raffermissant, calmante, anticerne et purifiante. Vu qu’elle fait pousser les poils, j’avoue être assez réticente à l’employer sur mon visage, mais si vous l’avez testée je suis intéressée d’en savoir plus.

 

Comment utiliser l’huile de ricin ?

L’huile de ricin peut s’utiliser comme masque pour les cheveux -cuir chevelu et pointes-, comme sérum pour les cils et les sourcils (posée avec les doigts ou dans un flacon de mascara).

 

 

Voilà donc ma liste d’huiles végétales favorites pour la beauté. Je suis assez satisfaite de l’utilisation de celles-ci. Je mélange toujours l’huile de nigelle avec l’huile de jojoba et uniquement en crème de soir, j’utilise assez peu la coco comme visage, seulement pour le corps et les cheveux. J’ai tendance à utiliser l’huile de chanvre avec l’huile de jojoba et de l’aloe vera comme soin de jour ou seul avec l’aloe vera et j’aime la sensation sur ma peau, le fait que cela n’est pas absorbé immédiatement par la peau et que je peux donc masser. (oui, je me masse le visage, je peux faire un article dessus prochainement).

J’espère que cet article vous a plu,

 

À bientôt pour un nouvel article!

 

Onde

 

 

 

 

 

Actuellement : mon huile de jojoba est de la marque Apilife, l‘huile de coco est de Bio Sonne (au rayon cuisine de supermarché), l’huile de nigelle est de la marque Pranarom et l’huile de chanvre de Aromazone, tout comme l’huile de ricin.

Mona, du blog Rose Cocoon a rédigé un article sur les huiles végétales ainsi qu’un sur les bains d’huile pour les cheveux qui est très bien fait.

PS : Mlle Samovar utilise aussi de l’huile végétale, dans un prochain article, elle exposera sa routine beauté.

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En passant

Les neuf livres qui m’ont marqué

Il y a des livres qui vous marquent, vous interrogent, changent votre vision du monde, vous font voyager. Parfois, on ne s’en rend pas compte tout de suite, ce n’est pas instantané. Parfois, il faut du temps pour réaliser l’impact d’une lecture, parfois une relecture est nécessaire. L’important, c’est que ces livres font parties de ces rencontres 

Voici la liste des neuf ouvrages qui m’ont marqué :

 

 

 

Le Petit Prince d’Antoine de Saint Exupéry

On en parle de cette merveille ? Il m’a fallu une relecture, vers dix-sept ans (presque une décennie après une première lecture non transcende) pour me retrouver bouleversée par l’histoire de ce petit voyageur des étoiles.

C’était la première fois où la poésie d’un texte m’apparaissait, encore aujourd’hui sa dimension poétique traverse mes lectures. Maintenant, j’y perçoit également tout l’aspect philosophique de ce texte où chaque lecture apporte une nouvelle réflexion sur l’amitié, la richesse, le travail, …

 

Comme un roman de Daniel Pennac.

C’est le roman qui m’a redonné le goût de la lecture au lycée alors que je me sentais paumée et en décalage par rapport à mes camarades qui parlaient de maquillage et de fêtes. Quelque part, c’est probablement aussi un des facteurs qui m’a mené à l’enseignement après quelques péripéties universitaires.

 

Harry Potter de J.K. Rowling

Je ne la présente pas, cette sage est une référence à elle seule. Ma passion pour cet univers m’a mené au monde merveilleux des fanfictions dont une communauté en particulier. Je suis resté peut-être sept ans sur ce forum, à écrire, lire, discuter avec ses membres sur tout et sur rien. J’y ai forgé mon féminisme, ma plume, mes valeurs. Je n’en fais plus partie aujourd’hui, mais je ne regrette aucun moment passé sur ce forum et ses fanfictions, Harry Potter m’a ouvert au féminisme, au respect des autres et continue encore aujourd’hui à m’interroger sur les valeurs, la politique et la société. Pas mal pour un bouquin de littérature de jeunesse ?

 

 

 

Demain est un autre jour de Lori Nelson Spielman

Celui-là, c’est mon bouquin de réconfort. Outre le sujet intéressant bien qu’on pourrait y voir un sacré stéréotype (on est vraiment heureux quand on réalise ses rêves d’enfances), l’écriture est fluide, rythmée. C’est du positivisme à toute épreuve !

 

Virus L.I.V.3 ou La mort des livres de Christian Grenier

Cet ouvrage de littérature de jeunesse possède une réflexion vachement intéressante quant à la lecture et à l’objet du livre puisque dans cet univers futuriste, le monde semble partagé entre les pro-technologie et les pro-livres. Le problème est qu’un « virus » fait plonger les lecteurs de livres droit dans l’univers de leur lecture… La question de la différence est également abordé avec Allie (le personnage principale) qui est sourde-muette et Lund qui est aveugle. 

 

Le Dernier Magicien de Megan Lindholm

Tout amateur de fantasy connaît au moins une oeuvre de Megan Lindholm ou plutôt de Robin Hobb, son alias d’écriture. Plus que sa saga, c’est cet ouvrage en particulier qui m’a marqué puisque dans la poursuite de Harry Potter, il m’a fait redécouvrir la fantasy urbaine. Dans cet ouvrage, la magie se glisse si subtilement entre les pages que je me suis parfois demandais si le personnage ne l’imaginait pas, avant de se rendre compte qu’elle est bel et bien présente. 

 

 

 

Robin de Stephen R. Lawhead

Il s’agit du premier ouvrage d’une trilogie appelé Le Roi Corbeau qui raconte l’épopée de Robin des Bois. En plein XIème siècle où Normands et Celtes cohabitent difficilement, la légende prend une toute autre allure ne serait-ce parce que le nom des personnages n’apparaissent pas tels quels, mais évoluent. Il y a une touche de magie grâce au personnage d’Angharad et la plume de Stephen Lawhead donne vie à une multitude de personnages intéressants, entremelant leurs histoires et des politiques complexes.

 

Le Magasin des suicides de Jean Teulé

Ce chef d’oeuvre de l’humour noir a très certainement eu un impact sur mon propre sens de l’humour. Je ne pourrai vous dire pourquoi en particulier, mais c’est un livre dont la lecture me grincer et rire en même temps. Peut-être parce que la famille Tuvache me fait un peu penser à la famille Addams ? Enfin, en moins gothique et sinistre. 

 

Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre de Ruta Sepetys

Ce roman raconte la déportation de Lina, une jeune Lituanienne de quinze ans, et de sa famille par la police stalinienne en 1941. C’est un texte qui peut être difficile à lire, au même titre que Si c’est un homme de Primo Lévy, puisqu’il décrit les conditions de la déportation de milliers de Lituaniens, Lettoniens et Estoniens en Sibérie.

J’ai lu cet ouvrage pour un travail universitaire et il m’a bouleversé. J’ai partagé chaque peur et douleur de Lina, une jeune fille attachante et déterminée à réunir sa famille. Avec ce livre, Ruta Sepetys écrit un texte puissant et inoubliable. Je ne pourrai pas vous dire en quoi il m’a marqué, mais cela fait trois ans que je l’ai lu et je n’ai oublié pratiquement aucun détail et sa relecture me bouleverse toujours autant.

 

Voilà, c’est fini ! Parmi ces ouvrages, lesquels as-tu lu cher lecteur ? Qu’en as-tu pensé et t’ont-ils marqué ?

 

Objectifs de l’été 2018

 

 

 

Quels sont mes objectifs de l’été 2018 ?

(ou comment être sûre faire quelque chose durant toutes les vacances)

(par Onde)

 

Durant l’année, plusieurs périodes donnent envie de se fixer des objectifs comme le nouvel an et l’approche de l’été.  De la même manière que Mlle Samovar, j’ai décidé de réaliser une liste d’objectifs à réaliser pour l’été. L’année a été rude, ardue et m’a parus terriblement longue et rapide en même temps. J’avoue avoir besoin de me poser et de respirer, mais je me connais. Si je ne m’impose pas d’objectifs, je vais passer l’été à ne rien faire, et je sortirais en ayant l’impression d’être une feignasse et d’avoir perdu mon temps.

 

Voici donc quelques objectifs à remplir pendant l’été 2018 :

  • Lire 8 livres

    je ne sais pas encore lesquels, j’éditerai au fur et à mesure, et peut-être même que j’en ferais une revue).

Feux de camps

Un p’tit feux de camp ! (Image libre de droit)

  • Partir quelques jours

    il faut absolument que je décompresse de ces deux dernières années qui ont été particulièrement éprouvantes moralement et nerveusement. Avec Mlle Samovar, nous pensons partir camper, regarder les étoiles en se chauffant avec un feux de camp tout en discutant de tout et de rien. Super programme, non ?

 

  • Réaliser deux ou trois projets de couture

Je n’ai jamais tentée, mais c’est quelque chose qui m’intéresse énormément (ne serait-ce que pour la simple raison que j’ai du mal à trouver des vêtements qui me plaisent en magasin). J’ai donc décidé d’expérimenter avec des projets très simples : une jupe courte, un haut simple et une taie d’oreiller basique.  (Je vous tiendrais au courant ;] )

  • Faire de la randonnée en pleine nature

j’adore ça et malheureusement, je ne peux pas en faire assez souvent. Le contact avec la nature est quelque chose d’absolument fabuleux pour le moral, qui lutte contre la déprime et rend heureux ! Pour en savoir plus, voici un lien vers un article détaillant des études scientifiques réalisées sur le sujet.

  • Cueillir les fruits et légumes, réaliser des conserves et en manger des tonnes ^^

(je vous parlerais le mois prochain de mes petits plaisirs de l’été, spoiler : ça en fait partie ^^)

  • Écrire

cela fait déjà quelques années que j’ai une idée qui me trotte dans la tête et j’aimerais bien profiter de ces vacances pour avancer.

  • Trouver un emploi

En fonction de mes résultats au concours, il faudra peut-être que je me cherche un emploi pour septembre (joie)(je pense que tout le monde a deviner que je préférerais éviter de faire cela ^^)

 

  • Pratiquer la gratitude

Le principe est de rédiger quotidiennement 3 choses qui nous ont réjoui.  À ce qui paraît, au bout de 21 jours de cette pratique, cela reprogramme le cerveau à être plus heureux ! (Et qui ne veux pas l’être ?)

 

Voilà, mes objectifs de l’été. Je n’ai pas une liste longue comme le bras, mais vu que je travaille durant l’été (oui, non, je n’ai pas deux mois de vacances-vacances ^^).

Et vous ? Quels sont vos projets pour ces vacances ? N’hésitez pas à m’en faire part dans vos commentaires 🙂

 

Onde

 

 

 

 

Pour avoir des idées d’objectifs d’été, voici celles de l’année dernière de quelques blogueuses :

Lille By Mat’ et Ma Bulle Cosméto.

Voici juste un article qui traite de l’injonction sociale de se fixer un objectif d’été de perdre du poids pour  » l’épreuve  » du maillot de bain et je trouve que c’est tellement vrai que j’ai tenu à le mettre là.

 

En passant

Mlle Samovar – Mes indispensables de l’été

Hello tout le monde ! Je ne sais pas ce qu’il en est par chez vous, mais du côté de Strasbourg, les étés ont tendance à être difficiles à supporter puisqu’en l’absence de vent, il fait généralement très lourd. Voilà pourquoi j’ai fait une petite liste des choses indispensables pour survivre à l’été !

indispensables été

Indispensables pour l’été : maillot de bain, crème solaire, chapeau, …

Voyons tout cela de plus près :

 

 

Se rafraîchir 

Pour contrer la chaleur, le ventilateur et l’ombre restent vos meilleurs amis. Néanmoins, nous sommes bien d’accord que ce n’est pas toujours possible de se promener avec un ventilateur sous le bras (ou dans le sac), d’où l’utilité de ces petits objets :

  • le pulvérisateur d’eau : certes, le récipient n’est pas évident à recycler (si quelqu’un a une astuce à ce sujet, je suis preneuse!) mais il reste super pratique. En cas de coup de chaleur, hop! un spriit derrière les oreilles, sous la mâchoire, sur le visage et sur les orteils en cas de chaussures ouvertes.
  • l’éventail : j’avoue que celui que j’utilise a un côté flashy et décoratif, mais on fait avec ce qu’on a. Je n’ai pas envie d’acheter quelque chose de neuf quand celui-ci prenait la poussière sur une étagère. Cependant, il existe des dizaines de modèles mignons, pratiques et légers sur internet.

 

Se protéger du soleil et des vilains moustiques

Evidemment, la crème solaire est inévitable – pas seulement en été d’ailleurs – pour lutter contre les rayons UV. Celle que j’utilise (enfin pique à Onde) est une crème solaire bio certifiée par Ecocert, ce qui signifie qu’elle est non toxique pour les coraux et l’écosystème aquatique de manière générale. Pour ceux et celles que cela intéresse, voici un article qui parle de la relation entre crème solaire et leur impact écologique.

Pour éviter les rayons du soleil, le chapeau est également de mise ! Vus la variété qu’il en existe que ce soit en forme ou couleur, je suis sûre que tout le monde peut trouver son bonheur – à condition d’aimer les chapeaux, évidemment.

En ce qui concerne les moustiques, je mise sur l’huile essentielle de lavande. Quelques gouttes sur un galet et voilà son odeur diffusée dans ma chambre ! Je l’utilise été comme hivers pour bénéficier des vertus apaisantes du parfum de la lavande pour lutter contre le stress et les insomnies, elle fait simplement double emploi à la saison chaude.

Sinon, un pot de citronnelle placé sur le rebord de la fenêtre a aussi son petit effet puisque son odeur repousse les moustiques et son parfum est plutôt agréable.

 

Enfin, cela ne distingue pas clairement sur la photo, mais une paire de gants fait également partie de mon kit pour survivre à l’été. L’idée peut paraître surprenante, mais nos grands-mères ne portaient pas des gants que pour être élégantes – bien qu’ils ajoutent une belle touche de classe. Ils sont également très pratiques pour conduire une voiture qui a passé huit heures dehors à 35°C.

Vous voyez où je veux en venir ? Oui, dans la voiture transformée en sauna, le volant et le levier de vitesse deviennent mes pires ennemis d’où la paire de gants. Je ne dis pas que le chemin du retour est plus court et frais, mais en tout cas, j’apprécie de ne pas avoir l’impression de poser les mains sur une plaque de cuisson (allumée).

Alors évidemment, je ne prends pas la paire de gants d’hivers, bien épaisses et résistantes, mais une jolie paire dans un tissu fin. Celles que je possède ont le dessus ouvert, ce qui les rends d’autant plus agréables à porter quand il fait chaud (et donne une touche rétro que j’adore).

 

L’évidence : le maillot de bain 

Impossible de parler des indispensables de l’été sans aborder la tenue de baignade ! J’ai plusieurs modèles dans mon tiroir, mais mon préféré est sur la photo. C’est un ensemble dépareillé : la culotte est taille haute avec un motif floral rose, ce qui colle pile-poil avec mon goût du rétro alors que le haut est dans les tons bleus.

 

 

 

Et pour vous, comment est constitué votre kit de survie à l’été ?

 

En passant

Fragile, je découvre ma force

Par Mlle Samovar 

pleurs

J’ai vingt-six ans. Je viens de finir un master d’enseignement et de passer le dernier oral pour le concours de professorat des écoles, juste là, il y a deux jours.

C’est un peu con de passer un concours quand son principal défaut est la gestion du stress, non ? Pourtant, c’est exactement mon problème. Je gère très mal le stress, ça me rend mal physiquement. Le pire, c’est l’inconnu : le détour sur la route, le nouvel endroit, un échange avec de nouvelles personnes ou un prof, l’entretien d’embauche, l’oral noté, …  Le problème de mes deux dernières années, c’est que l’oral d’un concours, c’est un peu les trois dernières situations d’inconnus : l’échange avec le prof/la nouvelle personne, l’entretien d’embauche et l’oral noté. Trois causes de stress réunis en une seule.

 

Malheureusement, le concours de professorat des écoles impose trois épreuves orales, enfin deux, mais trois quand même puisque les épreuves d’EPS et de CSE (Connaissance du Système Educatif) s’enchaînent littéralement. Vus que c’est la deuxième année que je passe ce fichu concours et que mon master prévoit des simulations/oraux blancs (et que j’en ai faite une ou deux avec des potes), cela signifie qu’en deux ans, j’ai passé onze oraux : cinq l’année dernière et six cette année. Je me suis retrouvée onze fois face à un jury composé de trois personnes dont la mission était de démonter. Pour quelqu’un qui est terrifié par ce genre de situation, chaque oral est une angoisse.

 

L’année dernière, j’ai pleuré à quatre des oraux et cette année, j’ai pleuré aux trois simulations d’oraux. Le pire dans cela ? Je continuais malgré les pleurs. A chaque fois, je me suis retrouvée, assise sur ma chaise, avec les larmes sur les joues et la voix tremblante, en continuant d’essayer de répondre alors que les phrases « tu es nulle », « tu racontes de la merde », « tu es pitoyable » résonnaient encore et encore dans ma tête.

 

Le pire était ma dernière simulation en CSE : je n’avais pas fini l’introduction de mon exposé que je pleurais déjà. Lorsque je suis arrivée à la conclusion, je m’étais effondrée deux fois de plus. A la fin de l’entretien, je m’étais effondrée encore trois fois. En trente-cinq minutes, je me suis retrouvée à six reprises en train de pleurer, les mains sur les yeux pour essayer de stopper les larmes en me disant que je n’y arriverai pas. Six fois en trente-cinq minutes. Je me sentais absolument pitoyable. La moitié des gens de ma classe avait les larmes aux yeux tellement ils se sentaient mal pour moi.

 

Vous êtes dure à mâcher

 

Et là, le prof a dit quelque chose auquel je ne m’attendais absolument pas : « Vous êtes dure à mâcher ». Cela vous paraît compréhensible ? Le prof a continué :

« Vous dites des trucs cohérents, votre plan se tient, vous dégagez une éthique, vous êtes convaincue parce que vous dites. Votre problème, c’est que vous n’êtes pas assez indulgente avec vous même : vous démontez votre prestation au lieu de laisser le jury s’en charger et de vous défendre. Vous effondrez, oui, vous pleurez, oui, mais vous restez accrochez, la posture ouverte. Vous êtes là, en train de pleurer mais vous refuser de lâcher le morceau. Vous restez accrochée jusqu’au bout. Vous êtes dure à mâcher. » 

 

C’est vrai. C’est entièrement vrai : j’ai tenu jusqu’au bout alors que j’aurai pu véritablement craquer. J’aurai pu dire stop ou me lever et sortir de la pièce. Cela aurait terminé la simulation, sans histoire. Contrairement aux véritables oraux, j’aurai pu arrêter la simulation quand je le souhaitais. Si je l’avais vécu comme spectatrice, je crois bien que je m’y serais attendue, que je l’aurait même souhaité, que la candidate stoppe, abandonne. Une de mes camarades l’avait fait la semaine précédente. Pourtant, je ne l’ai pas fait. J’ai continué.

 

Pour être honnête, que ce soit à cet oral ou à tous les autres, je n’y ai pas pensé. J’étais dedans, en larmes, à bout, mais sans jamais envisager qu’il me suffirait de me lever et de sortir pour que cela s’arrête. Dans un sens, je suis un bon petit soldat qui continue jusqu’à ce que l’on lui dise stop. Je n’envisage pas l’abandon. C’est effrayant parce que cela signifie que quelque part, je suis tellement terrifiée par l’échec que je préfère que d’autres le déclarent pour moi. Sinon, je continue sur ma lancée, peu importe comment je me sens.

 

courage

Dans un autre sens, cela implique une résistance. Je n’abandonne pas. Malgré le sentiment d’échec, les larmes et l’impuissance, je continue. Je n’envisage même pas l’abandon.

 Cela signifie que, comme l’a dit mon prof, je suis dure à mâcher. Je continue en rampant quand je pourrais abandonner. Dans ce cas, je suis bien plus solide que je ne l’imagine. Non, je suis bien plus forte que je ne le crois. C’est mon esprit qui me croit faible. En réalité, je suis forte. Bien plus forte que je pense l’être.

Il m’a seulement fallut vingt-six ans pour m’en rendre compte. Maintenant, il va falloir que je me l’enfonce dans le crâne.

 

 

Mlle Samovar

 

 

 

Onde – Le maquillage et le féminisme

 

Est-ce féministe de porter du maquillage ou c’est lorsqu’on n’en porte pas ?

(par Onde)

 

C’est une question sous-jacente à un certain nombre d’images, de préjugés. La femme qui ne se maquille pas est incompétente. C’est le résultat d’une étude. La femme qui se maquille est superficielle. Mais elle est omniprésente en même temps. La femme parfaite n’existe pas. Mais les médias, par le biais des publicités et des stars, disent le contraire et exhortent à tendre vers cet idéal. On nous dit que l’on doit s’accepter tel que l’on est. Mais on est harcelé de message nous dictant notre comportement, notre régime alimentaire, le corps que l’on doit avoir. Le naturel est à la mode ? Mais en écoutant attentivement, le naturel c’est le maquillage invisible qui nous sublime. C’est nous. En mieux. Vers la perfection.

Voici mon introduction. Elle veut tout dire et ne dit rien en même temps.

 

Le maquillage est-il féministe ou est-ce le naturel ? ou aucun ? ou les deux ?

En quoi être maquillé est un signe de féminisme ? Dans certains pays du monde, les femmes n’ont pas le droit de se maquiller (notamment les territoires occupés par Daesh). Au Japon, c’est le contraire, il est impensable qu’une femme sorte sans être maquillé parce que la beauté est considéré comme un signe de respect envers les autres.

Parce qu’en se maquillant, on s’exprime. C’est un mode d’expression : sera-t-il visible ou non ? Plutôt légers ou outrancier ? Allure gothique, soirée ? C’est s’exprimer que de se maquiller. On s’affirme, on se rend unique. Aux yeux des autres et aux nôtres.

Certains disent que c’est un masque, que l’on se cache derrière le maquillage. Mais souvent, on veut dissimuler certains défauts, sublimer ce que l’on souhaite. On veut se sentir bien. Je ne parlerais pas ici du cas de la personne qui se maquille parce qu’elle se sent défigurée sans (les acnés graves, les brûlures, parfois la vitaligo), ni même de celles qui se maquillent parce qu’elles n’ont pas confiance en elle (en généralisant, je dirais qu’elles se focalisent sur leurs défauts et sont persuadés que les gens le feront aussi).

 

Maquillage et monde professionnel

Aujourd’hui, si une femme ne se maquille pas, elle sera jugé moins compétente qu’une autre maquillée. Aujourd’hui, une femme qui se maquille différemment sera jugée excentrique ou bizarre (une enseignante chez qui j’ai effectuée un stage adorait mettre de l’eye-liner bleu flashy, un de ses inspecteurs ne cessait de lui faire des remarques à ce sujet, notamment parce qu’il jugeait que c’était moche, surtout chez une  »vieille » à cinq ans de la retraite).

Quid se souvient de sa première réaction face aux rouges à lèvres multicolores de Nyx ou Mac ? Personnellement, je me souviens que je n’avais pas trouvé cela particulièrement flatteur de porteur un bleu cyan sur les lèvres. C’était très jolie sur les photoshoot, mais pas pour la vie réelle. Aujourd’hui, je trouve toujours que cela ne me va pas, mais je le trouve aussi très beau sur les personnes que je croise (un très beau prune intense, un marron glacé, un bleu sombre sur une peau mat, c’est splendide, je trouve).

 

rouges à lèvres

Des couleurs peu ordinaires

 

Maquillage et féminisme : ni synonyme, ni antonyme

On peut être féministe et se maquiller. On peut être féministe et vouloir se sentir particulièrement belle.

On peut être féministe et se maquiller, on peut refuser de se maquiller et ne pas être féministe. La plupart de mes amies sont féministes et s’en réclament. L’une d’elle ne se maquille pas. Jamais. Elle n’aime pas ça, elle ne sait pas faire et n’en veut pas. Je suis féministe et j’aime me maquiller.

Le maquillage n’est pas un symbole de lutte pour l’égalité des sexes, ni son opposé. Le maquillage et le féminisme sont deux choses totalement différentes. Les mettre en relation s’est se fourvoyer. Une femme ne se maquille pas pour se soumettre aux hommes et à leurs désirs. En tout cas, cela ne devrait pas être le cas. Une femme se maquille pour se sentir belle. Cela n’a rien à voir avec le sexisme, le féminisme. Donc oui, on peut se maquiller et être féministe.

C’était mon coup de gueule du jour.

Onde

 

-> Si ça t’intéresses, voici des liens vers divers articles traitant du lien entre le maquillage et les compétences professionnelles : ici  et ici  et encore là .

-> Un article très intéressante sur le maquillage, en particulier que féminine n’a rien à voir avec féminisme rédigé par Nevertheless, she persisted

 

-> Les Glorieuses ont rédigé un article sur le sujet du make up/no make up.

-> L’image des pins « Girl power » provient d’une boutique etsy.

Critique : Chasseuse de géants

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’un film malheureusement peu connus en France, mais qui vaut le détour :

 

Chasseuse de géants

 

Réalisé par Anders Walter et sorti en 2017 , ce film est l’adaptation d’un roman graphique I Kill Giants de Joe Kelly et J. M. Ken Niimura.

Voici le synopsis qu’en fait Allociné :

Barbara est une adolescente solitaire différente des autres, et en conflit permanent avec son entourage. Ses journées au collège sont rythmées par les allers-retours entre le bureau du proviseur et la psychologue. Aux sources de l’inquiétude des adultes qui veillent sur elle, il y a son obsession pour les Géants, des créatures fantastiques venues d’un autre monde pour semer le chaos. Armée de son marteau légendaire, Barbara s’embarque dans un combat épique pour les empêcher d’envahir le monde… 

A première vue, on pourrait croire que c’est encore un film qui tente le blockbuster fantastique. On voit l’affiche du film, on voit sa bande annonce, et on se dit : « OK, la gamine va affronter des géants, il y aura de belles scènes d’actions, on ne va pas trop se casser la tête, c’est un bon film fantastique ». Mais non. Cette affiche et cette bande annonce sont de la publicité mensongère. En fait, il y a très peu de scènes d’actions comme on pourrait s’y attendre en regardant la bande annonce ou l’affiche. C’est plutôt un film dramatique qui joue avec les codes du fantastique.

Avec subtilité et élégance, le film retrace l’histoire de Barbara qui se retranche dans une croisade contre les géants et qui va devoir affronter ses propres démons. Ca va être difficile d’en parler davantage sans en dévoiler les détails, mais je vais faire de mon mieux.

 

barbara

De manière magistrale, Madison Wolfe campe avec justesse le personnage de Barbara qui doit faire face à l’oppression de ses camarades de classe, l’incompréhension de son entourage et ses traumatismes. Elle possède un regard critique sur les gens qui l’entourent et qu’elle dérange. Inventive et débrouillarde, Barbara fait de son mieux pour protéger les gens qu’elle aime tout en sachant qu’ils ne la comprennent pas.

 

Comme indiqué plus haut, le film se classe davantage dans le dramatique que dans l’action donc les scènes d’actions sont mineures, autant au point de vue des quantités que de l’intérêt. Ce qui est intéressants, ce sont les rencontres de Barbara avec les autres personnages féminins du film, qui, par petites touches, dévoilent la complexité de l’intrigue et mènent au dénouement final.  En effet, trois figures féminines entourent Barbara et l’aident à avancer, chacune à sa manière. Pour être honnête, toute la force de ce film repose selon moi aux quatre actrices : Madison Wolfe, Zoe Saldana, Sidney Wade et Imogen Poots. Leur interprétation est ce qui donne la beauté de ce film, renforcée par une prise de vue sobre et sans le moindre défaut.

 

 

 

 

Zoe Saldana interpréte de manière bluffante la psychologue scolaire, madame Mollé qui essaie de comprendre Barbara et de l’aider. Chaque entretien entre les deux personnages participe à dénouer et comprendre le monde de Barbara. J’ai vraiment été surprise de voir l’actrice dans ce rôle, très loin de l’image de Gamora, et son interprétation est bouleversante, j’espère avoir l’occasion de la revoir dans un registre dramatique.

Sofia est jouée par Sidney Wade. Cette jeune anglaise nouvellement arrivée en Amérique se lie peu à peu d’amitié avec Barbara qui l’invite dans son monde. Ce personnage est intéressant car au lieu de rejeter Barbara à cause de ses bizarreries, Sofia revient toujours à elle, malgré les difficultés que leur amitié rencontre et ceci même quand Barbara la met particulièrement mal à l’aise (conférer le moment du cadavre d’animal). Sofia devient d’une certaine manière le soutien nécessaire à Barbara pour terminer sa croisade et surtout affronter ses peurs. C’est elle qui lui tient la main jusqu’au pied de l’escalier puis lors de l’enterrement.

Imogen Poost joue Karen, la grande soeur de Barbara, qui tente tant bien que mal de garder la famille unie et de joindre les deux bouts en enchaînant les heures de boulot. L’interprétation de l’actrice ne laisse aucun doute sur l’épuisement de ce personnage. La scène où madame Mollé rencontre Karen parce qu’elle s’inquiète pour Barbara est bouleversante : on sent toute la fatigue et la lassitude de Karen qui essaie de son mieux et constate qu’elle échoue. Là aussi, j’ai hâte de recroiser cette actrice !

chasseuse de géants2

Barbara (Madison Wolfe) affronte bien plus que des géants

Si ce n’est pas un film d’action mais un drame, de quoi parle-t-il ?

Il s’agit d’un conte sur l’acceptation de la douleur et de la mort et une invitation à s’ouvrir aux autres pour surmonter les épreuves. Loin des dénouements à la Walt Disney où tout est bien qui finit bien, Chasseuse de géants s’achève sur tout est bien qui finit mal. En effet, Barbara va devoir accepter la mort, et pour cela, elle va s’ouvrir au soutien des autres, particulièrement des autres personnages féminins qui l’entourent.

 

En conclusion, Chasseuse de géants est un magnifique drame, porté par quatre actrices brillantes. La mise en scène est parfaite et le scénario laisse le doute jusqu’au dernier instant. Il fait sans nul doute possible de mon top dix des meilleurs films de 2017 et je vous encourage à le regarder !

 

Si tu as déjà vu ce film, qu’en as-tu pensé ?

 

 

 

 

Comment sauver sa peau de l’été

 

Protéger sa peau de la chaleur et du soleil

 

(par Onde)

 

En été, c’est bien, y’a du soleil, il fait chaud, on sort les vêtements colorés. Et puis, il y a aussi tous les désagréments, comme la déshydratation, les coups de soleil et la peau qui n’est pas contente.

De la même manière que Mona, je n’ai jamais connu l’effet rebond au niveau de l’acné en septembre parce que javais tout le temps des boutons. Oui, parce que sous l’effet du soleil, les boutons vont se faire moins nombreux, mais en fait c’est une illusion. En réalité, la peau s’épaissit à cause du soleil et en septembre, lorsqu’elle devient plus fine, les boutons sont de retours (pour vous jouer un mauvais tour!) (si tu connais la référence, dis-le dans les commentaires que je te félicite) et parfois bien plus nombreux qu’avant.

Dans son article, Mona donne ses conseils et moi, je vous livre les miens. Alys Boucher a réalisé de son côté une vidéo où elle donne aussi des astuces. Certains seront similaires, d’autres vont se compléter. L’objectif est de mettre à disposition le plus d’astuces pour éviter le détestable effet rebond, la peau qui luit dès 9h du matin et l’impression désagréable que sa peau souffre le martyr.

 

  1. L’hydratation est le meilleur ami

 

Tout le monde le dit, tout le monde le sait, en été, il faut boire encore et encore. L’idée est de compenser la perte d’eau du corps dû à la transpiration et éviter la déshydration (et optionnellement les insolations).

Cela va déjà permettre de mieux supporter la température extérieure (tu sais, celle qui te donnes envie de partir vivre au Groeland), d’éviter les migraines, d’améliorer la digestion et le sommeil. Et bien sûr, de préserver l’hydratation de ta peau, parce qu’une peau qui ne l’est pas assez va réagir par des ridules (qui deviennent des rides), un relâchement cutané et parfois des boutons.

À titre d’exemple, lorsque j’ai commencé à réellement boire 1,5 litre d’eau quotidiennement, j’ai eu moins de boutons et la cicatrisation s’est améliorée.

Et si jamais tu n’aimes pas le goût de l’eau, essaye de mettre quelques feuilles de menthe dedans, c’est délicieux (surtout avec un zeste de citron).

 

  1. Miser sur les masques hydratants

 

On a vu l’hydratation interne, mais l’externe compte aussi. Sur son blog Rose Cocoon, Mona a donné sa recette de masque hydratant au concombre. Personnellement, je ne l’ai jamais testé (parce que j’aime pas le concombre), mais tout les masques hydratants fonctionnent. Qu’ils soient fait maison ou conventionnels ou bios, l’objectif est de booster l’hydratation de sa peau. Cela peut se fait soit le matin (en préparation de la journée, soit le soir (pour profiter de la nuit). Personnellement, j’utilise du miel, mais c’est le point 5 de cet article.

 

  1. L’alimentation compte aussi pour la peau

 

Et oui ! Les fruits et légumes contiennent tout ce qui nécessaire pour le bien-être de notre corps et donc de notre peau. Il faut miser à fond sur tout ce qui est rouge et orange car ils contiennent énormément de béta carotène et d’anti oxydants qui permettent à la peau de se protéger. Au menu ? Carotte, melon, poivron, tomate, groseille, radis, pastèque, pêche, mirabelle, etc.

 

  1. La crème solaire et les chapeaux

 

L’été est la période charnière pour les rayons UVB et UVA, en sachant que les rayons UVB sont responsables des brûlures et les UVA du vieillissement cutané.

L’idéal serait donc de ne pas s’exposer, sauf que dans la vie réelle, ce n’est pas toujours possible. Il vaut mieux donc appliquer une crème solaire, ou au minima un chapeau (sans oublier les lunettes pour protéger les rétines). Dans mon article sur les petits gestes écolo à tester cet été, j’ai mentionné les crèmes solaires bio, voici donc un lien pour voir quelles marques existent.

 

  1. Ne jamais sous-estimer le pouvoir du miel

 

Toujours dans le même article sur les gestes écolo, j’ai parlé de l’effet miraculeux du miel sur le pire coup de soleil que j’ai eu de toute ma vie. Le miel étant un produit purifiant, hydratant, réparateur et cicatrisant (entre autre), il est parfait en cas de coup de soleil. Il suffit de l’appliquer sur la zone et de le laisser poser entre 10 minutes et autant de temps que vous voulez.

Il est aussi idéal comme masque visage, pour les jours où t’as la sensation que ta peau part dans tout les sens à cause de la chaleur et du soleil. Là aussi, tu choisis la durée que tu veux.

Personnellement, j’ai déjà laissé poser une fine couche toute la nuit (après j’ai dû changer la taie, mais c’est parce que je suis incapable de rester immobile lorsque je dors).

Sinon, il est possible de l’utiliser comme nettoyant quotidien (après avoir démaquillé évidement). Cela permet de profiter des bénéfices sur la durée, sans compter que c’est plutôt agréable. (Astuce : l’appliquer sur peau mouillée ou humide et l’enlever à l’eau tiède).

Bref, pour moi, le miel est un produit indispensable, c’est d’ailleurs le seul masque hydratant que j’ai en stock.

 

  1. Exfolier pour anticiper

 

Au début de l’article, j’ai expliqué que la peau devenait plus épaisse pendant l’été et c’est pour ça que l’effet rebond a lieu. Pour contrer ça, il faut exfolier.

Deux manières possibles :

  • Soit tu fais des soins ponctuels : peeling, masque au rhassoul, gommage (Mona a une super recette de miel et sucre que j’ai testé dernièrement et qui laisse la peau d’une douceur incomparable)(oui, encore elle, je pense que vous l’avez remarqué, j’adore son blog)
  • Soit tu intègres des produits dans ta routine quotidienne : nettoyage au rhassoul, lotion exfoliante à la rose de Cattier, etc.

 

Voilà, c’était 6 astuces pour garder (ou avoir) une jolie peau en été malgré le soleil et la chaleur. J’espère que ça vous aidera, n’hésitez pas à mettre en commentaire vos propres astuces et à dire votre avis.

 

Onde

 

 

 

 

Le tir à l’arc est mon yoga

Par Mlle Samovar

Pour ceux qui connaissent American Wives il y a un passage où Jackie Clarke apprend à Denise Sherwood à tirer avec une arme à feu en expliquant que c’est son yoga : on se met en position, on cale sa respiration, on tire, on expire.

 

Personnellement, c’est plutôt le tir à l’arc.

Ca en surprend plus d’un lorsque je dis que c’est mon sport favori, bien que ma dernière pratique commence à dater (trois ans, déjà!). Je me suis mise à pratiquer ce sport à priori peu féminisé – je pratiquais bien avant Hunger Games – pour différentes raisons.

 

tir à l'arc

 

La première est qu’on ne m’a pas vraiment demandé mon avis. Oui, je sais, c’est un peu bizarre mais voilà, j’avais dix ans et il y avait une fête d’été dans mon village avec notamment une initiation au tir à l’arc. Après que j’ai essayé quelques flèches, ma mère m’a demandé si cela m’avait plut et j’ai répondu « oui ». Boum! j’étais inscrite à la rentrée au club de tir à l’arc. Ma mère est comme ça : elle prend les choses au pied de la lettre même quand il n’y a pas de lettre.

Bon, pour être tout à fait précise, elle a de sérieuses circonstances atténuantes. Déjà, Onde et moi avons une soeur aînée qui pratiquait déjà le tir à l’arc, donc autant dire qu’on connaissait déjà le truc sans avoir eu le droit de toucher à son sacro-saint arc. En plus, le club de tir qui proposait l’initiation est celui-là même que fréquentait notre soeur, donc nous connaissions déjà tout le monde, leur tapait la bise aux compétitions. Autant dire que nous ne l’avons pas vécu comme une torture, bien au contraire.

La seconde raison est assez bête et simple : j’étais une fan de médiéval. Ce n’est pas pour rien que la légende de Robin des Bois a une place spéciale dans mon petit coeur, j’ai grandi en visionnant et revisionnant la version de Kévin Reynolds (j’étais amoureuse de Christian Slater mais chut!), Onde et moi jouions dans le jardin avec des épées en bois et faisant semblant de tirer des fléches sur les moineaux. Bref, on se prenait pour Mulan et Robin des bois. Se retrouver à tirer pour de vrai était cool.

 

 

J’ai essayé le yoga sans y accrocher, idem pour la méditation, et cela peu importe combien de fois on m’en a vanté les bienfaits. J’ai essayé mais nada, mon esprit ne veut pas, il galope dans tous les sens pendant la méditation et je déteste les postures du yoga. Par contre, lorsque mes copines me racontent leur pratique, ça me rappelle le tir à l’arc.

tir à l'arc

Pourquoi ? Parce que le tir à l’arc me détend. Vraiment, ce sport possède un effet relaxant sur moi.  La raison est simple : on ne peut pas tirer sans créer une parenthèse émotionnelle. Il est impossible de tirer correctement, ne serait-ce au niveau de sa posture et du lâcher de la flèche, quand on est en colère, triste ou bouleversé. Il faut vider sa tête, se concentrer sur son souffle, le placement de ses pieds, de son dos et de ses mains. C’est un moment de solitude, de calme. Il n’y a que moi, l’arc et la cible. Rien d’autre n’existe pendant un tir.

 

tir

 

Je me concentre sur moi, sur mon objectif; le monde qui m’entoure n’a plus d’existence. Ma respiration est lente, contrôlée : j’inspire en levant l’arc, je bloque mon souffle avant de tendre la flèche et de viser et j’expire une fois la flèche lancée et ma main en arrière.

Tirer à l’arc, c’est pour moi une pause, une parenthèse où rien peut m’atteindre : c’est mon yoga.

 

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Et toi, cher lecteur, qu’est-ce qui te détend ?

Je teste pour vous cet été

 

Les tests de l’été 2018

 

Par Onde

 

Souvent, en plus de me fixer des objectifs en été, j’ai tendance à vouloir tout ranger, trier et tester à des trucs. La plupart du temps, ce sont des choses que je n’ose pas essayer le reste de l’année par manque de temps.

Je me suis dis que je pourrais vous en parler, peut-être que certain/e/s essayeront aussi, pour faire un bilan fin août, début septembre.

Voici donc les 5 trucs que je vais tester tout au long de l’été :

 

  1. Un journal de gratitude pour se remonter le moral

J’en avais parlé comme objectifs de l’été, donc c’est normal que je le mette là. J’avais déjà essayer d’en tenir un, mais disons que l’année universitaire n’a pas été particulièrement propice au développement de bonnes habitudes. Voici un article qui explique quels sont les bienfaits possibles et de comment s’y prendre. La blogueuse Hapiness Maker a rédigé un article sur un livre qui y correspond, personnellement, je me contenterais d’un cahier basique que je dédie à cette activité.

 

  1. Les étirements quotidiens pour se faire du bien

On n’en parle pas souvent, mais s’étirer est un vrai geste de santé qui n’est pas réservé exclusivement aux sportifs. À vrai dire, le réaliser le matin est une excellente manière de commencer la journée car on réveille le corps et on le prépare aux différents gestes qui seront effectuer. Il ne faut pas oublier qu’une nuit de sommeil équivaut à environs 6 heures passés immobile, donc se lever brusquement et commencer en vitesse avec des mouvements plus ou moins brusque n’est pas forcément une bonne chose. (NB : je ne juge pas, je fais la même chose toute l’année, c’est bien pour ça que je teste).

Quant aux étirements du soir, ils sont la meilleure manière de se détendre après une longue journée. En moyenne, entre le lever et le couché, une personne peut perdre jusqu’à 3 cm de hauteur. En cause ? La tension qui s’accumule et la posture qui tassent les vertèbres. Mesurez-vous une fois pour voir. De plus, ils peuvent permettre d’éviter les douleurs aux dos lorsque l’on se couche. Personnellement, j’ai très souvent mal aux lombaires au coucher, parfois ça passe au bout de quelques minutes, mais parfois c’est tellement douloureux que je suis obligé de me lever, de mettre un coussin sous mon dos, de bouger, voir de littéralement prendre un médicament.

L’étirement va dès lors décrisper et détendre le corps. De plus, s’ils s’inscrivent dans la durée, les étirements du soir vont aussi permettre d’envoyer le signal au cerveau que c’est l’heure de dormir (sisi, c’est tout l’intérêt d’une routine du soir).

Voici quelques liens que j’ai trouvé sur internet et sur lesquels je me suis plus ou moins basé pour élaborer ma propre routine d’étirements. Déjà, y’a La Petite Fit’Thé (dont la chaîne est assez sympa), Sissy Mua, la chaîne Elle, Jamila Paulmain et la Quotidienne.

 

En générale, l’idée est toujours la même : on commence par la tête, les épaules, les bras, on s’étire en tirant les bras vers le haut et en se mettant sur la pointe des pieds, puis on étire le dos et pour terminer les jambes. Après, les liens que j’ai donné rajoutent des postures plus développées, à vous de voir lesquelles vous correspondent le mieux.

Globalement, cela me prend en moyenne 5 minutes, donc ça me fait 10 minutes par jour.

 

  1. La gym faciale comme produit anti-âge

 

Un anti-âge gratuit et facile, ça fait envie, non ? Pas croyable ? Pourtant, le visage est constitué de plusieurs muscles qui sont utilisés quotidiennement. À ce qui paraît, le fait de réaliser de la gym faciale (aussi appelée yoga facial) va permettre de détendre ces muscles et de les renforce, ce qui permet de prévenir (et agir contre) le relâchement cutané qui est un signe visible de vieillesse.

Alors, question : à quoi va me servir de réaliser de la gym faciale comme anti-âge à même pas 30 ans ? Tout simplement parce que je commence déjà à avoir des signes d’âge sur mon visage. Je n’ai pas encore de rides, ni un relâchement particulièrement important, néanmoins, des ridules sont apparus à la ride du lion et aux yeux de manière générale. S’ils sont surtout visible lorsque je fais des grimaces, il n’empêche que ce sont les prémices de mes futures rides et comme je ne souhaite pas les voir s’installer, je me suis dis qu’il fallait que je fasse quelque chose.

Gym faciale

Mes exercices de gym faciale (et là, je viens de me rendre compte que c’est d’Intermarché !)

Pour réaliser ce test, je vais m’appuyer sur quelques vidéos et voici le lien pinterest pour la photo qui se trouve juste en-dessus. Sur ces trois vidéos : Julien Kaibeck, de la chaîne Youtube de Doctissimo et pour les yeux ce sera Shiseido.

 

  1. Un nettoyant home made

nettoyant maison naturel

Je tends de plus en plus vers une consommation minimaliste et écologique. Aujourd’hui, il faut acheter un produit nettoyant pour absolument tout : un pour les vitres, un pour les sols, un pour les lavabos, un pour les meubles, etc. Or ces produits contiennent pour la plupart des produits cancérigènes, toxiques à la fois pour nous et pour la planète (sans compter qu’ils sont souvent dans des contenants en plastiques non recyclacles).

La parade ? Réaliser un nettoyant multi-usage soi-même. J’ai pioché sur internet quelques recettes et j’ai décidé d’en tester un ou plusieurs (cela dépendra de ce que j’ai sous la main).

Mon premier test porte donc sur la recette suivante : un peu de vinaigre d’alcool, de l’eau, quelques feuilles de menthe, un bout de citron et deux gouttes d’huile essentielle de menthe poivré.

Si jamais, voici quelques vidéos, liens en tout genre pour donner des idées de recettes à fabriquer soi-même.

Sur Pinterest, il y a ça et  ça.  Sur Youtube, Un Nuage de Rose quia livré sa recette, Best of vanity et Jamila Paulmain.

 

Voilà, voici ce que je vais tester durant cet été.

Et toi ? Profites-tu de cette période pour essayer de nouvelles choses ?

 

Onde

 

 

7 gestes écolo à adopter cet été

 

 

 

Par Onde

L’été est certes propice à de nouvelles résolutions, c’est aussi une excellente période pour prendre des habitudes meilleures pour la planète et notre santé.

Voici quelques idées à tenter (et peut-être à adopter ?) pendant cet été :

1) Une gourde pour remplacer les bouteilles durant la journée

L’été, on a soif, on s’hydrate et pour ça, on a tendance à emmener des bouteilles d’eau partout. Le problème est que toutes ces bouteilles sont en plastiques et sont donc peu ou pas recyclables, cela amène des problèmes environnementaux importants (le 6ièm continent, vous le connaissez ? C’est une île de déchets plastiques ….)

La solution ? Les gourdes  pardi !

gourde inox Nature et Decouvertes

De préférence en verre ou en inox, elles sont parfaites pour emporter avec soi de quoi s’hydrater.

Voici quelques liens et articles pour choisir et acheter sa gourde.

Un article comment choisir sa gourde avec une proposition de marques et un autre qui conseille aussi. Nature et Découvertes propose des gourdes en inox, la marque Gaspajoe (qui me tente beaucoup) et le site soif-de-gourde.

 

 

2) Avoir sur soi un sac pour ses courses

Faire ses courses, c’est un peu une étape obligé peut importe la période. Le problème c’est que souvent on se retrouve sans sachets et à devoir en acheter un nouveau alors qu’on en a déjà une tonne chez soi, mais qu’on les a oublié (ou qu’on ne pensait pas faire ses courses à ce moment-là). Le problème est le même qu’avant : l’impact environnemental de tout ces sachets en plastiques peu ou pas recyclables.

La solution ? Avoir sur soi des sacs.

Dans le sac ou dans la voiture, avoir des sacs (plastiques ou tissus) dès que l’on en a besoin va permettre d’éviter l’achat obligé d’un autre en remplacement (et ça, c’est bon pour la planète et le porte-monnaie).

 

 

3) Choisir des contenants en verre ou recyclés

J’ai déjà parlé du problème de la gestion des déchets plastiques et proposé des solutions pour les bouteilles et les sacs. Seulement le plastique est quasiment partout ! J’ai déjà essayé de réaliser les courses sans acheter un seul plastique et à moins d’acheter au marché ou en magasins bio (proposant beaucoup en vrac) c’est presque impossible…. en tout cas c’est ce qu’on pense.

La solution ? Favoriser les contenants en verre ou issue d’un recyclage pour un maximum de produits.

Pour chaque produit, regarder si un similaire est disponible avec un contenant en verre ou recyclé : sauce, limonade, bière, yaourt, etc. Certes, le prix est légèrement plus cher, néanmoins, ils sont recyclables, donc, dans la plupart des communes, ils vont dans des conteneurs collectifs (gratuits !). Sinon, il existe un label OK Compost qui garantie que le produit dans sa totalité est biodégradable (et donc compostable !). Il est disponible sur des sacs, des étiquettes etc. Pour en savoir plus sur ce label, c’est par là.

[D’ailleurs, à Strasbourg, ces conteneurs sont des supports artistiques !

tri verre écolo strasbourg

Franchement, si ça c’est pas classe, je sais pas ce que c’est !]

 

 

4) Les transports en commun et ton corps sont tes amis pour les déplacements

Il fait beau, autant en profiter pour délaisser la voiture, non ? Les transports en commun ont l’avantage de pouvoir être un sas de décompression, contrairement à la voiture où, en tant que conducteur, nous ne pouvons nous détendre. De surcroît, je ne pense pas avoir besoin de détailler l’impact environnemental de l’utilisation de la voiture. [NB : je vis à la campagne, j’ai besoin de la voiture pour me déplacer, donc je ne juge pas].

La solution ? Les transports en commun et se déplacer à pied (ou à vélo, en trottinette, en rollers, bref, tu vois).

Utiliser les transports en commun au maximum et s’efforcer de se déplacer à pied va permettre de réduire l’impact écologique des déplacements. Cela sera aussi une excellente manière d’introduire de l’activité physique, de se prendre un temps de décompression qui permet de se décharger émotionnellement et mentalement de la journée.

 

 

5) Remplacer l’après-soleil par de l’aloe vera et du miel

J’ai énormément de chance, je ne sens quasiment pas les coups de soleil. Alors, c’est top parce qu’ils ne me font pas mal, ce qui l’est moins c’est que comme je n’ai pas mal, je ne le sais que par la couleur de ma peau, donc en fait, je le vois que lorsque je suis écrevisse. Je ne vais pas maintenant parler des dommages du soleil, des risques pour la peau, juste donner mon astuce pour remplacer l’après-soleil conventionnel. Pourquoi ? Parce que déjà, il n’est pas donné (une rapide recherche sur internet m’a donné une fourchette entre 5 et 30 euros), ensuite il contient des ingrédients qui ne sont pas forcément bénéfiques, ni pour la peau, ni pour l’environnement (je vous conseille de jeter un oeil sur la liste des ingrédients), et puis il n’est pas toujours très efficace ou agréable à appliquer.

L’été dernier, je suis partie à la mer chez un membre de ma famille et je me suis pris un coup de soleil, tout ce que j’avais c’était un après-soleil (Yves Rocher il me semble) et de la biafine (Parce qu’évidemment je n’avais rien emmené dans cette éventualité donc j’ai utilisé ce qui était sur place). Je n’ai trouvé ces deux produits ni efficaces et encore moins agréables. Ils me laissaient une sensation de gras et de brûlure inconfortable. (NB : je sais que les coups de soleil brûlent, mais comme énoncé en début de paragraphe, sauf exception, je ne les sens jamais. Je crois que c’est même une des seules fois où je l’ai sentie, c’est dire à quel point ces produits ne fonctionnent pas sur moi).

Ma solution ? Le naturel avec l’aloe vera et le miel ou l’huile végétale de coco.

bottle color container cure

Photo by Pixabay on Pexels.com

Astuce testée et approuvée ! J’ai eu très peu de coups de soleil dans ma vie, mais quand j’en ai eu, ils étaient particulièrement visibles. Une fois, j’en ai eu un sur le cou, le décolleté et la nuque (aka, les endroits à éviter pour ne pas accélérer le vieillissement cellulaire car ils sont très fragiles) et j’étais rouge écarlate. Je l’ai remarqué devant le miroir de la salle de bain lorsque j’ai voulu me doucher : blanche comme pas deux à la poitrine et rouge sur le haut du corps. J’ai appliqué plusieurs fois en massage de l’aloe vera en gel, doucement et en petites quantités. Puis j’ai appliqué du miel (globalement 2 ou 3 cuillères à soupe, si je me souviens bien) par-dessus que j’ai massé aussi pendant quelques minutes. J’ai remis un peu de miel, puis de l’essuie-tout (remplaçable par de la tulle stérile) et j’ai emballé le tout avec du film plastique de cuisine. J’ai gardé 2h (et ce fut une horreur parce qu’on était en période caniculaire et donc j’avais extrêmement chaud) avant de l’enlever. Résultat ? Je suis passé d’une peau couleur écrevisse à légèrement rosé (et encore, c’était assez proche de ma couleur naturelle).

Donc en cas de coup de soleil ou simplement parce que vous sentez que votre peau n’a pas trop aimé l’exposition, faites un petit mélange aloe vera et miel et laissez poser quelques minutes ou autant de tant que vous voulez.

 

 

6) Passer à la crème solaire bio (ou au chapeau)

Tout le monde alerte sur les dangers du soleil, néanmoins, nous n’avons pas tous la possibilité (ou l’envie) de rester cloîtrer chez soi dès qu’il fait beau. Qu’est-ce que tout le monde déclare qu’il faut dès lors faire ? Mettre de la crème solaire.

Le problème de la crème solaire, c’est sa composition qui est particulièrement néfaste pour les océans. Mlle Samovar en avait touché un mot dans son article sur ses indispensables de l’été, avec notamment un lien vers un article explicitant le problème. Voici deux études (en anglais) si jamais vous voulez plus d’info : celle publié en 2008 au sein de la revue Environmental Health Perspectives réalisée par John Tibbetts et celle de Craig Downs en 2015 publiée dans Archive of Environmental Contamination and Toxicology.

La solution pour aller au soleil sans endommager la planète ? Les crèmes solaires bio ou les chapeaux.

La marque Laboratoires Biarritz a mis au point des produits solaires ayants un impacts moins néfastes sur les coraux et la biodiversité marine. Et la bonne nouvelle c’est que la marque n’est pas seule ! Différentes marques disponibles sur le marché ont décidé de prendre à bras le corps le problème en proposant des produits qui respectent mieux l’environnement.

Pour exemples :  EQBiotherm, Avène.

 

 

7) Adopter les plantes contre les moustiques

Autant on adore l’été pour les vacances, les promenades, les barbecues, autant on a tendance à haïr les moustiques. (Parfois je me dis que c’est le seul point noir de la saison).

Les différents produits vendus sur le marché ont tendance à contenir des polluants, des pesticides voir à être nuisibles pour la santé (notamment au niveau des poumons ou au niveau des hormones).

Si jamais vous voulez en savoir plus : sur consoglobe.com

La solution ? La citronnelle, la menthe, la lavande et pleins d’autres plantes

Mlle Samovar l’a noté dans ses indispensables de l’été, une bougie de citronnelle (ou un bouquet) permettent d’éloigner les moustiques. Une dizaine d’autres variétés de flore ont des effets anti-moustique : la lavande, la menthe poivré, le thym citron, la mélisse, la verveine, les alliacés (ail, oignon, ciboulette), la plante de Neptune (rien que pour son nom, j’en veux un pot), le romarin et ainsi de suite.

Voici des sites qui en énoncent: menthe-bergamote, le même article de consoglobe.com qu’avant, plusminceplusjeune.org , mes bienfaits.com et gerbeaud.com.

 

 

Voilà, cet article est terminé. J’espère que ces 7 conseils/propositions pour adopter un style de vie plus écologique vous parlerons. L’objectif de cet article n’est nullement de faire culpabiliser, juste de donner des informations et des pistes.

N’hésitez pas à dire dans les commentaires ce que vous en pensez, si vous avez déjà testé et votre opinion.

Onde